Miró travaillait avec son corps et pas seulement avec son œil

Vient de paraître dans le JOURNAL DES EXPOSITIONS n°4 – en kiosque, en Europe depuis le 14 septembre 2014

Joan Miro, La Ferme, 1921

Joan Miro, La Ferme, 1921

Expositions

From earth to sky, Vienne – Albertina Museum, 12 septembre 2014 – 11 janvier 2015

Vers l’infiniment libre, vers l’infiniment grand, 21 juin – 9 novembre 2014, Sète – Musée Paul Valery

Extrait

La vie grouille, frémit, abonde : dans la terre labourée, dans l’étable, et le désordre du poulailler. Au centre de la toile un arbre prend racine dans un trou noir, béant, d’où jaillit une lumière inexplicable, son tronc est plein de la vigueur tellurique qui l’a aidé à pousser mais ses branches semblent mourir en atteignant un ciel bleu-néant dans lequel règne le disque impénétrable du soleil.

La tension entre l’infini de la matière et le néant du cosmos est palpable.

Seul l’homme semble pouvoir relier la terre et le ciel : par sa main qui transforme la nature et par son œil qui cadre, représente, donne un nom à ce monde qui sans lui n’aurait aucune existence…

 © Pauline de La Boulaye

Le Journal des Expositions

… Suite de la lecture – 10 pages d’images et de texte – à explorer dans le Journal des Expositions, présent dans les kiosques de France, Belgique et Europe

http://www.lejournaldesexpositions.com/

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